Comme toute prestation de services, la rédaction web nécessite au préalable des recherches et une certaine précaution avant de dégainer le porte-feuille ou la carte bancaire. Etant moi-même rédacteur web freelance, j’ai vu défiler toutes sortes de pratiques ; des plus honnêtes aux plus douteuses. C’est pourquoi j’adresse ce billet à vous, éventuels clients de notre corps de métier, afin de vous partager les critères qui selon moi définissent une offre de rédaction web qualitative.

Le rédacteur web doit présenter une démarche quasi journalistique

Et oui, car nous autres rédacteurs ne possédons pas la science infuse ; la recherche de l’information constitue une bonne moitié de notre boulot. Bien sûr, il nous faut par la suite la façonner et la rendre lisible, compréhensible, tout cela au moyen d’une écriture agréable. Mais la base de notre moitié réside malgré tout dans la transmission d’une information.

C’est pourquoi l’un des plus gros problèmes que j’ai observés au fil de mes années dans la sphère du web, et le premier pépin auquel vous risquez de faire face si vous engagez un rédacteur web : c’est le duplicate. En termes plus français, le plagiat.

Il est tellement facile de s’approprier l’information sur des sites d’autorité pour ensuite la retranscrire sans aucune valeur ajoutée.

Le duplicate content est le fléau du monde de la rédaction web. Un fléau enrayé aujourd’hui par des nombreux outils tels que Copyscape ou Kill Duplicate, lesquels vérifient l’authenticité d’un texte donné et vont même jusqu’à donner les sources d’origine en cas de plagiat. N’hésitez pas à aller visiter leurs sites web pour plus d’informations sur leur mode de fonctionnement.

Et dans tous les cas, lorsque vous entretiendrez un dialogue avec un rédacteur web, mentionnez votre connaissance du duplicate content et des outils à disposition pour le contrer : il pourrait s’agir là d’un excellent moyen de dissuasion (peut-être trop efficace à vrai dire, quelques rédacteurs malhonnêtes ayant apparemment fait vœu de silence face au fait accompli)

Et si le rédacteur écrivait français ?

« coucou Julien quand est ce que tu reviens j’en peux plus de tous ces incapables »

Que dire face au désarroi de mon client ?

Pour commencer, j’ai jeté un œil aux textes commandés à ces « incapables ». Et de là, j’en ai tiré une conclusion aussi cynique que déprimante : tout le monde peut prétendre être rédacteur web.

Mais ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’une partie seulement pourront assister à un minimum de satisfaction client. Et car il faut bien en parler, quid de ces rédacteurs malgaches payés une misère pour produire du contenu à tire larigot ? Loin de moi l’idée de dénigrer leur travail, mais j’avoue être révolté par l’idée que notre belle langue ne devienne qu’un outil au profit du SEO.

Est-ce si difficile de combiner le netlinking avec des articles un minimum qualitatif ? En vérité, non, pas du tout.

C’est pourquoi j’encourage constamment mes clients à engager des rédacteurs soit de formation, soit de passion. Des rédacteurs qui aiment écrire, aiment transmettre, qui ne tolèrent pas le génocide de la grammaire et qui ne se résument pas à des camoufleurs de backlinks.

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